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Jazz à Vienne - Jamie Cullum

Adresse

rue du Cirque
38200 Vienne

Site internet

Ouverture

Mercredi 5 juillet 2017 à 20h30.

À propos

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Après le triomphe de ses albums Twentysomething (2003) et Catching Tales (2005), après avoir vendu plus de 10 millions d’albums dans le monde, sillonné les routes du globe et collaboré avec Stevie Wonder, Pharrell Williams, The Roots ou encore Clint Eastwood (pour la musique de Gran Torino, en 2009), le chanteur, pianiste et compositeur Jamie Cullum s’était octroyé une pause. En 2013, la star britannique faisait un retour plein d’assurance et nous visitait (Jazz à Vienne 2014) avec Momentum, son sixième opus. Le Just One of Those Things immortalisé jadis par Sinatra ou Ella Fitzgerald éclatait dès l’intro de l’album, asséné en compagnie du Count Basie Orchestra.
Avec ce sens de l’harmonie et le swing naturel qui le caractérisent, entre un certain classicisme jazz ripoliné à neuf et compositions pop, le natif de Rocheford (Royaume-Uni, en 1979) affiche des goûts éclectiques depuis ses débuts, il y a déjà quinze ans. Il débarque cette année à Vienne pour la troisième fois (2011, 2014, 2017) avec Interlude, son dernier enregistrement en date. Entouré de formations qui vont du sextet au big band, Jamie Cullum y réunit une douzaine de standards empruntés à Sarah Vaughan, Ray Charles, Dizzy Gillespie, Billie Holiday, Frank Sinatra, Cannonball Adderley et Jon Hendricks, orchestrés par l’ensemble Nostalgia 77, plus deux duos avec Laura Mvula et Gregory Porter (Don’t Let Me Be Misunderstood).

Stacey Kent a commencé sa carrière musicale en interprétant des standards du jazz, de la bossa nova et de la chanson (y compris française) avant d’élargir son répertoire à des œuvres originales signées de son mari Jim Tomlinson et du romancier Kazuo Ishiguro. L’Américaine, qui partage sa vie entre le Colorado et Londres, apporte à ce vaste répertoire une élégance (très française aussi), une grande finesse vocale et une intelligence émotionnelle. Enregistré en compagnie de l’inséparable Jim Tomlinson (saxophone et flûte), de Jeremy Brown à la contrebasse et de Roberto Menescal à la guitare, Tenderly, son dernier album en date, sonne comme un retour aux sources. C’est à nouveau l’occasion pour la chanteuse de revisiter le Great American Songbook qui a bercé toute son adolescence.
Pour son invité spécial, le guitariste brésilien Roberto Menescal, c’est un retour aux racines de ce jazz qui l’inspira tant dans la fin des années 50 (notamment le Cry Me a River, de Julie London avec Barney Kessel à la guitare), à l’âge d’or de la bossa nova dont il fut l’un des artisans. Le premier enregistrement par le crooner brésilien Dick Farney de Tenderly, la chanson titre de l’album, date de 1947. Le thème illustre parfaitement ce “boa vizinhança” (bon voisinage) qui caractérisait alors les relations culturelles entre États-Unis et Brésil. Le même état de grâce habite aujourd’hui ce nouvel album au charme intemporel.

Tarifs

Moyens de paiement

Carte bancaire/crédit, Chèque, Espèces

Langues parlées

Français

Distinctions

  • Viarhona
  • Label Vignobles et Découvertes
Jazz à Vienne