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Jazz à Vienne - Funk

Adresse

rue du Cirque
38200 Vienne

Site internet

Ouverture

Samedi 8 juillet 2017 à 20h30.

À propos

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Le Graham Central Station fut et demeure l’une des formations emblématiques du funk des années 70, et Larry Graham, son fondateur, est considéré comme l’un des piliers de la basse électrique. Il doit notamment cette aura à sa longue collaboration avec Sly & the Family Stone, puis à ce mythique Graham Central Station, et enfin à sa collaboration avec feu le Prince de Minneapolis dès la fin des années 90.
La dernière visite en France, et notamment à Vienne, du maître funkateer californien remonte à 2011 et à cette rencontre au sommet avec Bootsy Collins. Bootsy et Larry Graham ont en effet largement contribué à définir les canons d’un funk électrique, organique et psychédélique. Cette affiche 2017 en compagnie de Marco Prince (du groupe 80’s FFF) et la chanteuse Jeanne Added promet un funk régénéré.

Troy Andrews alias “Trombone Shorty” est un tromboniste, trompettiste et chanteur qui suscite le respect parmi ses pairs jazzmen, notamment à la Nouvelle-Orléans où il est né en 1986. Il séduit également les stars du rock comme Lenny Kravitz, son employeur régulier, qui était présent sur Backatown (2011). L’album tirait alors son titre du patois local utilisé à la Nouvelle-Orléans pour désigner Treme, l’un des plus anciens ghettos noirs des États-Unis.
Natif de Treme, Trombone Shorty aime les pulsations funk tribales. Son grand-père, Jessy Hill, a écrit et chanté Ooh Poo Pah Doo, un classique de la soul music, et son frère aîné James Andrews est un trompettiste incontournable de la scène néo orléanaise. Les Andrews : une dynastie musicale, dans la foulée des Batiste, Neville et autres Marsalis. Pour qualifier son mélange sans complexe de rock, de soul, de jazz et de hip hop funk contemporain, Shorty propose une étiquette explicite : le supafunkrock, soit un bouillon de culture aux ingrédients aussi pimentés que la cuisine créole.

Il y a quelques lunes déjà que la presse spécialisée l’a qualifié de “petit Prince”. Dès le début des années 90, il campe à lui seul le funk en France. Juan Rozoff (51 ans) est un bâtisseur essentiel du groove tricolore. Et si vous ne connaissez pas encore son nom, ce n’est pas son talent qui est en cause, mais plutôt le fait que Rozoff soit tout le contraire d’un carriériste.
Il ne s’est jamais vraiment plié au jeu et au rythme de l’industrie musicale. Le deuxième de ses trois albums en plus de 25 ans d’activité, Abalorladakor, ne sortira par exemple qu’en 2000, soit près de dix ans après Jam Session (son premier opus salué par la critique en 1991). Entre-temps, l’artiste avait préféré se consacrer à la sculpture. Touche à tout, dilettante ? On ne présente pourtant plus Sa Majesté Juanito aux aficionados du dirty funk. Tel un griot de la vibration, le parrain écume les scènes de la planète groove depuis assez longtemps pour y avoir laissé une empreinte singulière.

Tarifs

Moyens de paiement

Carte bancaire/crédit, Chèque, Espèces

Langues parlées

Français

Distinctions

  • Viarhona
  • Label Vignobles et Découvertes
Jazz à Vienne